The Dink
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Un ancien pro du tennis sur le déclin affronte son retour le plus humiliant à ce jour : troquer la gloire du fond de court pour le terrain de pickleball. Dans « The Dink » (2026) de Josh Greenbaum, fierté, pression familiale et politique de club s’entrechoquent dans une comédie au mordant résolument moderne.
« The Dink » (2026) propose un postulat de comédie sportive qui semble arraché à la rivalité récréative la plus enflammée du moment : tennis contre pickleball. Réalisé par Josh Greenbaum, le film suit un ancien pro du tennis à court d’options et de capital sympathie, confronté à une réinvention qu’il n’a jamais voulue — d’autant plus que le respect de son père est en jeu.
Au cœur du récit se trouve un country club en difficulté qui est plus qu’une entreprise ; c’est un héritage, un symbole de statut et une cocotte-minute. Alors que le club vacille et que les attentes se resserrent, notre protagoniste est poussé à faire la seule chose qu’il avait juré de ne jamais faire : entrer sur un terrain de pickleball. Une mise en place comique aux enjeux émotionnels bien réels, transformant un « petit » sport en grande crise personnelle.
Le casting empile les atouts pour une comédie de personnages acérée. Jake Johnson apporte le mélange idéal d’assurance et d’autosabotage à un héros qui ne peut pas s’empêcher de compter les points, tandis que Mary Steenburgen et Ed Harris ajoutent de la gravité aux dynamiques familiales qui font de chaque choix un référendum sur la valeur de soi. Autour d’eux, l’énergie de la troupe — avec Ben Stiller, Chloe Fineman et Patton Oswalt — promet un flux constant de frictions sociales, d’alliances maladroites et de drames de club délicieusement mesquins.
Et puis il y a la délicieuse couche méta : des icônes et personnalités du tennis comme Andy Roddick et John McEnroe apportent un mordant supplémentaire à une histoire d’ego, de tradition et de peur de devenir hors-jeu. Dans un monde où des athlètes « sérieux » sont soudain invités à rire d’eux-mêmes, le film trouve son terrain le plus drôle : le moment où la fierté rencontre une balle en plastique… et perd.
Plus qu’une parodie sportive, The Dink ressemble à une comédie sur l’identité — ce à quoi l’on s’accroche, ce dont on se défait, et ce que l’on est prêt à faire pour être jugé à la hauteur. Pour plus de mises à jour, bandes-annonces et couverture éditoriale, rendez-vous sur Trailerix.
Casting
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Équipe
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Questions fréquentes
De quoi parle The Dink (2026) ?
Le film suit un ancien pro du tennis sur le déclin qui tente de sauver un country club en difficulté et de gagner le respect de son père, mais se retrouve poussé à rompre son propre serment en jouant au pickleball.
Qui a réalisé The Dink ?
The Dink est réalisé par Josh Greenbaum.
Qui joue dans The Dink (2026) ?
La distribution comprend Jake Johnson, Mary Steenburgen, Ed Harris, Ben Stiller, Chloe Fineman, Patton Oswalt, ainsi que des apparitions d’Andy Roddick et John McEnroe.
The Dink est-il un film de tennis ou un film de pickleball ?
C’est une comédie construite sur le choc entre la tradition du tennis et l’essor du pickleball, utilisant les deux sports pour explorer la fierté, la réinvention et la politique des country clubs.
Pourquoi le titre s’appelle-t-il The Dink ?
Un « dink » est un coup doux et stratégique couramment associé au pickleball, et le titre fait un clin d’œil à la blague centrale du film : un ego de tennis très sérieux forcé de maîtriser un jeu qu’il méprisait autrefois.
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